Premier Adjoint au Maire d'Auxerre
9 Avril 2010
La question du financement des RETRAITES est d'actualité et le sujet ne se résume ni à rester arc-bouté sur des acquis sociaux ni à glisser vers un libéralisme qui ferait la part belle aux uns et laisserait sur le côté les autres. La démographie, l'espérance de vie, l'entrée de plus en plus tardive dans la vie active sont les paramètres fondamentaux qui modifient notre système de retraites.
Extrait : La maladie et le handicap isolent, aussi bien celui qui est touché que ceux qui lui sont proches. Trop de stigmatisations persistent dans notre société vis-à-vis de certaines pathologies et la personne malade continue à être en marge, en dehors de la société active, voire de la vie. Par ricochet, en résulte un isolement de son entourage.
À cet égard, rares sont ceux qui semblent préparés et conscients d'une réalité de plus en plus prégnante au regard des évolutions épidémiologiques, sociologiques et démographiques : nous serons tous un jour ou l'autre aidant et/ou aidé. Nous devons apprendre à vivre avec cette réalité et nous sentir concerné par la situation des proches car ce n'est plus un épi-phénomène mais bien une étape probable de la vie de chacun d'entre nous.
Il semble donc essentiel et urgent de changer les mentalités et les représentations concernant la maladie et l'entourage des malades. Il s'agit là d'une urgence citoyenne qui doit mobiliser l'ensemble de la société pour permettre à la fois des changements collectifs, une évolution des politiques de santé mais aussi un changement d'appréhension individuelle. C'est aussi pour les proches de personnes malades la possibilité de s'accepter comme tels et d'être autrement perçu dans la société.