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Premier Adjoint au Maire d'Auxerre

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LOI LEONETTI

7757850828_f725c86a18.jpgJ’ai accompagné le Professeur Léonetti dans les services du Centre Hospitalier d’Auxerre ce mardi 22 octobre.

La loi du 22 avril 2005, Loi LEONETTI, relative aux droits des patients en fin de vie a constitué un véritable progrès, en permettant, dans le prolongement de la loi Kouchner de 2002, sur le droit des malades, de faire respecter la volonté des malades en fin de vie.

Mon vécu personnel m’a rendu sensible à cette problématique depuis les années 1970 et particulièrement en 1979. Combien j’aurais souhaité que cette Loi soit en vigueur à ce moment là.

Pour bien des sujets La LOI est utile et indispensable, pratique et facilement applicable lorsque des normes sont la référence, mais lorsqu’il s’agit de la Vie et de la Mort, la Législation est plus difficile à rédiger, à appliquer et je pense qu’elle fera toujours débat au fil des ans.

Il importe donc, en dépassionnant autant que peut se faire les débats, de trouver, pour de simples raisons d’humanité, les moins mauvaises réponses aux situations les plus douloureuses.

Cette Loi si elle est bien connue chez les Professionnels de santé, elle l’est moins du grand public. Pas assez médiatisée, car peut-être pas assez polémique ? Pourtant nous devrions nous réjouir du consensus politique de cette Loi votée à l’unanimité du Parlement.

 

La visite du Professeur Leonetti fut un temps d’écoute, de dialogue avec les professionnels de santé en particulier les services de soins palliatifs. Ce sont bien par ces moments privilégiés d’échanges que tous ensembles, professionnels de santé, citoyens, associations, politiques feront évoluer lentement mais convenablement les problématiques de fin de vie.

 

Après la Loi KOUCHNER en 2002,

Loi Leonetti en 2005,

Le texte a pour objet d'éviter les pratiques d'euthanasie, et d'empêcher également l'acharnement thérapeutique (qualifié d'« obstination déraisonnable » dans le traitement des malades en fin de vie). Il permet ainsi au patient de demander, dans un cadre défini, l'arrêt d'un traitement médical trop lourd2. Cette volonté peut notamment être exprimée par le biais de directives anticipées ou par le recours à une personne de confiance. Dans le même temps, cette loi propose de développer les soins palliatifs donnés aux patients en fin de vie, afin de prendre en compte leurs souffrances.

Une distinction nette est ainsi tracée entre le traitement médical, qui peut être interrompu s'il est jugé disproportionné par rapport à l'amélioration attendue, et les soins, dont la poursuite est considérée essentielle pour préserver la dignité du patient.

 

Voir aussi : Gaëtan Gorce

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